L’étoffe des Nuits
Depuis 2009, le Collectif OFF fait vivre L’étoffe des Nuits, festival OFF des Nuits Photographiques de Pierrevert, devenu incontournable, qui réunit chaque année une quinzaine d’artistes amateurs passionnés autour d’une thématique commune. Plusieurs lieux du centre ancien sont ainsi investis, offrant au public un parcours d’expositions en résonance avec les Nuits Photographiques.
En complément de ces expositions, une présentation collective est proposée au
jardin de Jeannette.
Chaque photographe y expose une image de sa série imprimée sur une bâche grand format, permettant aux visiteurs de découvrir en un seul lieu un aperçu de l’univers artistique de l’ensemble des participants et les invitant à poursuivre leur découverte à travers les différents espaces d’exposition du village.
En complément de ces expositions, une présentation collective est proposée au
jardin de Jeannette.
Chaque photographe y expose une image de sa série imprimée sur une bâche grand format, permettant aux visiteurs de découvrir en un seul lieu un aperçu de l’univers artistique de l’ensemble des participants et les invitant à poursuivre leur découverte à travers les différents espaces d’exposition du village.
Un thème : Murmures d’images
La thématique choisie cette année par le parrain Nicolas Klein est "Murmures d’images". L’art de la narration photographique ne réside pas seulement dans ce que l’on montre, mais dans la manière dont une image appelle la suivante. C’est un langage silencieux où le photographe devient auteur, transformant une succession de clichés en une œuvre cohérente et habitée. Cette alchimie particulière permet de dire l’indicible sans un seul mot.
Raconter en images, c’est apprendre à maîtriser le rythme, à jouer avec les silences et à cultiver l’art de l’ellipse; c’est comprendre qu’une série de photographies possède sa propre mélodie : une ouverture qui interpelle, un développement qui intrigue, et une conclusion qui laisse une trace durable dans l’esprit de celui qui regarde. Une série photographique n’est pas une simple addition de vues, c’est une entité vivante, un "murmure" qui gagne en intensité à mesure que les pages se tournent.
Raconter en images, c’est apprendre à maîtriser le rythme, à jouer avec les silences et à cultiver l’art de l’ellipse; c’est comprendre qu’une série de photographies possède sa propre mélodie : une ouverture qui interpelle, un développement qui intrigue, et une conclusion qui laisse une trace durable dans l’esprit de celui qui regarde. Une série photographique n’est pas une simple addition de vues, c’est une entité vivante, un "murmure" qui gagne en intensité à mesure que les pages se tournent.
Nicolas Klein : L’écriture du regard et le sens de l’humain
Nicolas Klein est avant tout un homme de rencontre. Curieux de ses contemporains par nature, il explore l’altérité avec la rigueur du reporter et la sensibilité du portraitiste.
S’il manie le verbe avec une chaleur naturelle pour tisser des liens, c’est dans la photographie qu’il a trouvé son mode d’expression privilégié :
un médium où l’esthétique se marie à l’idée pour raconter le monde. Son parcours est indissociable d’une amitié profonde avec le photographe Stéphane Kossmann.
Cette complicité l’a mené au cœur de l’aventure des Nuits Photographiques de Pierrevert à Essaouira, jusqu’à Selma aux États-Unis. Au sein de ces festivals, Nicolas n’est pas un simple observateur : membre actif des comités artistiques, il participe à la sélection des auteurs et se nourrit des échanges avec des parrains prestigieux tels que Paolo Roversi ou Yann Arthus-Bertrand. De ces dialogues, il a tiré une certitude : l’image n’est puissante que lorsqu’elle s’inscrit dans une narration.
Poussé par un désir permanent d’apprendre, Nicolas a suivi les Ateliers de recherche photographique de "Fermé Le Lundi".
Sous la direction d’Olivier Monge, il y a opéré une mutation déterminante : le passage de l’image isolée à la construction d’un récit cohérent.
En s’imprégnant de références majeures comme Walker Evans ou Anders Petersen, il a appris à maîtriser le fil conducteur et les stratégies de prise de vue nécessaires pour bâtir des séries documentaires d’envergure. Nicolas Klein ne cherche pas à figer un instant unique, mais à dépeindre des trajectoires et des personnes en devenir. À travers ses séries, il invite le spectateur à suivre un cheminement, faisant de chaque exposition une rencontre et de chaque image le fragment d’une histoire plus vaste.
S’il manie le verbe avec une chaleur naturelle pour tisser des liens, c’est dans la photographie qu’il a trouvé son mode d’expression privilégié :
un médium où l’esthétique se marie à l’idée pour raconter le monde. Son parcours est indissociable d’une amitié profonde avec le photographe Stéphane Kossmann.
Cette complicité l’a mené au cœur de l’aventure des Nuits Photographiques de Pierrevert à Essaouira, jusqu’à Selma aux États-Unis. Au sein de ces festivals, Nicolas n’est pas un simple observateur : membre actif des comités artistiques, il participe à la sélection des auteurs et se nourrit des échanges avec des parrains prestigieux tels que Paolo Roversi ou Yann Arthus-Bertrand. De ces dialogues, il a tiré une certitude : l’image n’est puissante que lorsqu’elle s’inscrit dans une narration.
Poussé par un désir permanent d’apprendre, Nicolas a suivi les Ateliers de recherche photographique de "Fermé Le Lundi".
Sous la direction d’Olivier Monge, il y a opéré une mutation déterminante : le passage de l’image isolée à la construction d’un récit cohérent.
En s’imprégnant de références majeures comme Walker Evans ou Anders Petersen, il a appris à maîtriser le fil conducteur et les stratégies de prise de vue nécessaires pour bâtir des séries documentaires d’envergure. Nicolas Klein ne cherche pas à figer un instant unique, mais à dépeindre des trajectoires et des personnes en devenir. À travers ses séries, il invite le spectateur à suivre un cheminement, faisant de chaque exposition une rencontre et de chaque image le fragment d’une histoire plus vaste.
Les rendez-vous à ne pas manquer
● Mardi 21 juillet à 18 h 30 :
Rendez-vous au jardin de Jeannette (jardin partagé derrière la salle polyvalente de Pierrevert)
►Vernissage de l’exposition collective
►Visite des expositions du centre ancien en présence du parrain et des photographes
● Du jeudi 23 au dimanche 26 juillet
Toutes les expositions seront ouvertes :
Jeudi 23 juillet de 14 h à 18 h
Du vendredi 24 au dimanche 26 juillet
de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h (fermeture
à 16 h 30 le dimanche 26 juillet)
►Un Kino (court-métrage) présentant "L’étOFFe des Nuits" sera diffusé en prélude des projections nocturnes des Nuits Photographiques de Pierrevert.
FESTIVAL L’ETOFFE DES NUITS
Du 23 au 26 juillet 2026
Tél. 06 99 83 26 06
Mail : collectifoff04@gmail.com
Site : collectif-off.fr/etoffe-des-nuits
Soutenir le collectif :
helloasso.com/associations/off
Rendez-vous au jardin de Jeannette (jardin partagé derrière la salle polyvalente de Pierrevert)
►Vernissage de l’exposition collective
►Visite des expositions du centre ancien en présence du parrain et des photographes
● Du jeudi 23 au dimanche 26 juillet
Toutes les expositions seront ouvertes :
Jeudi 23 juillet de 14 h à 18 h
Du vendredi 24 au dimanche 26 juillet
de 10 h à 12 h et de 15 h à 18 h (fermeture
à 16 h 30 le dimanche 26 juillet)
►Un Kino (court-métrage) présentant "L’étOFFe des Nuits" sera diffusé en prélude des projections nocturnes des Nuits Photographiques de Pierrevert.
FESTIVAL L’ETOFFE DES NUITS
Du 23 au 26 juillet 2026
Tél. 06 99 83 26 06
Mail : collectifoff04@gmail.com
Site : collectif-off.fr/etoffe-des-nuits
Soutenir le collectif :
helloasso.com/associations/off



LE "FESTIVAL OFF" DES NUITS PHOTOGRAPHIQUES DE PIERREVERT

