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S’il est une discipline qui véhicule le dépassement de soi, c’est sans aucun doute le trail. S’il est un pays que nous souhaitons découvrir, c’est bien le pays de Forcalquier au cœur de la Haute-Provence. S’il est une époque où nous prenons de bonnes résolutions, c’est bien en ce moment. Alors, découvrons cette épreuve


TRAIL DE HAUTE PROVENCE

Le pays de Forcalquier - Montagne de Lure accueillera donc la première édition du Trail de Haute-Provence les 24 et 25 mai 2014. Partez à la rencontre de paysages merveilleux et partagez vos émotions en famille et entre amis.

 

Au programme de cette première édition : quatre parcours adultes et deux parcours enfants.

 

Le samedi sera plutôt orienté sport et performance, avec :

L’Ultra : 72 km, 3 300 m +, départ de Forcalquier à 6 heures.

Trail engagé et rapide, l’Ultra du Trail de Haute-Provence est une course de préparation ou l’objectif de l’année. Son parcours nous fera découvrir les merveilleux paysages de Forcalquier et de la montagne de Lure. Les panoramas splendides et variés comblent les yeux des trailers… les champs de lavande, les herbes de Provence (thym, sarriette, etc.) parfument le parcours.

 

Le Marathon : 45 km, 2 200 m +, départ de Saint-Étienne-les-Orgues à 10 heures.

Dès le départ, vous prendrez de la hauteur en passant dans les ruelles étroites du village des herboristes qui vont très vite se transformer en sentes au milieu des champs d’oliviers, laissant place progressivement aux résineux de la forêt de la Grande-Fayée. Le sommet de la montagne de Lure est là, au bout de cette ligne, offrant un panorama à 360°. À gauche, le Ventoux, en face les massifs du Dévoluy et des Écrins, à droite, le Verdon, et derrière nous, le pays de Forcalquier avec en toile la Sainte-Victoire.

 

Bien sûr pendant que les adultes se lanceront à la conquête de Lure, les plus petits pourront goûter aux joies du trail avec plusieurs courses qui leur seront dédiées.

 


Comprendre le tatouage dans le sport, c’est observer depuis un certain temps une recrudescence de motifs chez les sportifs. Pour beaucoup d’entre eux, le fait de porter un tatouage amène à porter une armure psychologique, qui fera de chacun d’entre nous un autre homme au moment de l’effort.


SPORT ET TATOUAGE

Pour Yannick Le Henaff, sociologue et auteur d’un ouvrage, Tatouages et cicatrices : décors sportifs, on peut trouver des iconographies différentes en fonction des sports pratiqués, mais cela reste du domaine de l’observation et non de la règle.

Ainsi, les sports de glisse sont-ils souvent associés à l’imagerie tribale et polynésienne, tandis que dans les arts martiaux en général, les tatouages guerriers, représentant des lions, des combats ou des signes de violence sont plus présents. Pour autant, il n’y a pas de systématisme : le célèbre requin d’Alain Bernard n’a pas, selon son porteur, de lien direct avec la pratique de la natation, et le papillon de Laure Manaudou n’a pas un sens exclusivement sportif. En revanche, ils en disent long sur leur porteur.

La première raison s’entend d’elle-même : dans des disciplines où le corps est mis en avant et soumis à un contrôle permanent, les physiques s’harmonisent. Pour sortir du lot, la logique veut donc que l’on se fabrique une identité corporelle en dehors du corps lui-même. Le tatouage, dans le sport, devient alors une solution évidente.

La deuxième raison se vérifie souvent : un grand nombre de tatouages de sportifs sont directement liés à des thématiques de virilité ou de compétition. S’afficher avec une tête de lion revient donc à revendiquer son mental de compétiteur. Le tatouage s’intègre alors parfaitement dans une vie de sportif, mais également dans une mentalité générale.

La troisième raison est plus subtile. Sportif ou non, le tatouage marque la personne qui le porte et non sa profession. Dans un milieu du sport toujours plus exposé aux médias, le port d’un tatouage permet aussi de s’affirmer en dehors d’une image publique. C’est d’autant plus pertinent que le tatouage d’aujourd’hui privilégie les symboliques floues, et que chaque tatoué a sa propre interprétation du tatouage qu’il porte. Le tatouage ne serait donc plus lié directement à la pratique du sport, mais au sportif lui-même.



Phénomène de mode ou discipline vraiment bénéfique ? Vous vous posez sûrement la question. Nous allons vous présenter cette activité très tendance, mais sachez que le plus important est l’encadrement d’un coach diplômé qui saura vous guider dans cette pratique.


LE CROSS FIT QU'EST CE QUE C'EST ?

Le CrossFit est né aux États-Unis, une célèbre marque de chaussures de sport l’a importé en France, mais avant d’être un concept et une marque déposée, le CrossFit est avant tout un programme de préparation physique et d’entraînement musculaire qui repose sur un enchaînement de mouvements fonctionnels variés, de forte intensité. Assimilé à de l’haltérophilie, cette discipline combine aussi de la gymnastique, du fitness, de l’athlétisme ou du cardio.

La pratique se fait au travers d’exercices de durée variable appelés WOD (workout of the day). Pratiqué régulièrement, le CrossFit renforce l’endurance cardio-vasculaire et respiratoire, le développement musculaire, la vitesse, la force, la souplesse, la puissance, l’agilité, l’équilibre et la coordination. Les mouvements naturels du corps sont la base de la discipline (pousser, tirer, lancer, soulever).

 

« Les pratiquants travaillent surtout leurs faiblesses

tout en développant leurs forces. »



En vigueur depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) équivaut à une baisse de cotisations sociales, sous la forme d’une réduction de l’impôt à acquitter en 2014 au titre de l’exercice 2013.


Le CICE est un avantage fiscal qui concerne les entreprises employant des salariés soumises à un régime réel d’imposition (ce qui exclut les microentreprises et les autoentrepreneurs), quels que soient leur forme et le régime d’imposition de leur résultat (impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés).

L’assiette de ce crédit d’impôt est constituée par les rémunérations brutes soumises aux cotisations sociales, versées par les entreprises dans la limite de 2,5 fois le Smic.

Calcul

 

Son taux est de :

4 % pour les rémunérations versées au titre de 2013 (1re année d’application),

6 % pour les rémunérations versées les années suivantes.

 

L’assiette de ce crédit d’impôt est constituée par les rémunérations brutes soumises aux cotisations sociales, versées au cours d’une année civile par les entreprises dans la limite de 2,5 fois le Smic (soit toutes les rémunérations inférieures à 3 575,55 € en 2013).

 

Les rémunérations prises en compte sont celles qui servent au calcul des cotisations patronales de Sécurité sociale : salaires de base, primes, indemnités de congés payés, avantages en nature…

 


Le 18 février dernier, l’Assemblée nationale a adopté un projet de loi qui prône, à terme, la consécration d’un statut unique de l’entrepreneur individuel.


AUTOENTREPRENEUR CE QUE LA LOI PINEL VA CHANGER

Les défenseurs du régime de l’autoentrepreneur peuvent se réjouir, le projet de loi de Sylvia Pinel, relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises acte la création d’un régime unique de la microentreprise, supplantant ainsi les idées premières de limiter plus strictement l’activité d’autoentrepreneur en divisant par deux les seuils au-delà desquels il devient obligatoire de passer à un régime classique.

 

Un régime fiscal unique

 

Cette disposition va entraîner de profonds changements pour les entrepreneurs dépendants du régime microfiscal. Cette réforme marque pour eux un certain rapprochement vers le régime microsocial, dont les autoentrepreneurs étaient jusqu’à présent les seuls bénéficiaires.

 

S’agissant des cotisations sociales, le projet de loi de Sylvia Pinel prévoit donc de les calculer à partir « de leur chiffre d’affaires ou de leurs recettes effectivement réalisés ». Ils pourront profiter du versement libératoire, c’est-à-dire s’acquitter de leurs cotisations tous les mois ou tous les trimestres, au fur et à mesure. Jusqu’à présent, les cotisations sociales des micro-entrepreneurs étaient calculées sur la base d’un revenu forfaitaire, cumulé au versement d’acomptes provisionnels.

 

La même logique prévaut pour le paiement de l’impôt sur le revenu. Là encore, la fusion des deux régimes a conduit à une application du régime réservé jusqu’alors aux seuls autoentrepreneurs pour l’ensemble des microentreprises. Dès lors, tous les entrepreneurs affiliés à ce régime de la microentreprise pourront opter pour le versement libératoire de l’impôt sur le revenu. À défaut, ils seront imposés sur la base d’un revenu forfaitaire, comme le prévoyait auparavant le régime microfiscal.



Dossier du mois





Parmi les secteurs économiques en quête de recrutement, on retrouve l’hôtellerie-restauration avec 65 millions de postes à pouvoir à travers le monde d’ici à 2021 !


LES SECTEURS QUI RECRUTENT

Les grandes chaînes hôtelières recherchent de jeunes diplômés pour des postes qualifiés dans le monde entier, et les emplois dans les prochaines années se compteraient par millions ! L’occasion, peut-être, de découvrir de niveaux horizons dans de grands groupes comme Accor, Marriott ou Park Hyatt.

 

Suite aux forums organisés par le groupe d’enseignement privé Swiss Education Group, qui est spécialisé dans le secteur de l’hôtellerie-restauration, nous apprenons que près de deux cents entreprises, venues du monde entier, proposeraient des offres de stages et d’emplois aux étudiants du niveau bac+1 à bac+5.

 

Polyglotte

 

Des chiffres qui soulignent combien le secteur de l’hôtellerie défie la crise, surtout hors d’Europe. Accor, par exemple, prévoit 650 ouvertures sur tous les continents, 1 775 pour le groupe InterContinental Hotels Group, 948 pour Mariott, donc évidemment ces chaînes hôtelières sont avides de jeunes au profil « international », parlant au moins deux langues, et surtout mobiles.

 

L’hôtellerie en France

 

Aujourd’hui, l’hôtellerie-restauration compte 800 000 emplois en France, ce qui en fait le quatrième employeur national privé. Mais d’après le magazine World Travel and Tourism Council, le secteur de l’hôtellerie-restauration est « le plus grand employeur du monde », avec un taux de croissance attendu de 30 % jusqu’en 2021, ce qui devrait lui permettre de créer 65 millions d’emplois en moins de dix ans. 65 millions d’emplois… dont le vôtre ?



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